Le deuxième point fort, le cœur battant de Jazz à Vienne, après le théâtre antique est on le sait le Jardin de Cybèle, « Cybèle » tout simplement pour les habitués.

C’est à cet endroit où, de 12 h à minuit, voire même au-delà se succèdent les formation musicales fort diverses et surtout en accès libre.

Y sont programmés les artistes de la région, de la scène européenne et de la nouvelle génération, sans oublier les lauréats des tremplins des festivals partenaires, les formations issues de projets pédagogiques, les spectacles jeune public ou les ateliers Jazz for Kids…

Le Kiosque qui prend la suite de la programmation en soirée accueille, lui, les combos des conservatoires et écoles de musique du territoire, des jam sessions présentées par les meilleurs clubs de jazz de la région sans oublier des DJs qui ambiancent les fins de soirées pour faire patienter le public jusqu’au début des concerts du Club et qui reprendront les platines après.

Nouveau : cette année, les organisateurs de Jazz à Vienne veulent «  multiplier les artistes féminines, sans aller jusqu’au Festival quasi-strictement féminin de « Parfums de Jazz » qui se déroule en août dans la Drôme provençale », est-il précisé.

Une excellente initiative si l’on sait que si le nombre d’artistes féminines de jazz croît heureusement régulièrement, elles ne représentent encore que 15 % de l’ensemble des artistes estampillés jazz.

Création franco-brésilienne

Au-delà de la programmation d’artistes féminines sur toutes les scènes du festival, Jazz à Vienne propose ainsi cette année une création artistique 100 % féminine et une résidence proposée à deux artistes françaises.

Cette création inédite, mise sur pied spécialement par Jazz à Vienne (en partenariat avec l’Institut Français de São Paulo, notamment), proposera la rencontre de deux des scènes actuelles les plus innovantes représentées par quatre jeunes musiciennes en pleine ascension : d’un côté la pianiste et chanteuse Clélya Abraham et la batteuse Ananda Brandão ; de l’autre, la saxophoniste Sintia Piccin et la bassiste et chanteuse Ana Karina Sebastião.

Elles passeront le 6 juillet au Club et le 7 juillet se produiront au musée de Saint-Romain-en-Gal.

Résidences 100 % féminines

 

Mieux encore, côté jazz au féminin le Festival a proposé des résidences de projets à deux artistes françaises : Chloé Cailleton et Cynthia Abraham.

Celles-ci se dérouleront sous la forme d’une carte blanche. « Ces résidences ouvrent la possibilité pour ces artistes de présenter une pluralité de projets et de collaborations musicales sur différentes scènes du festival :

Chloé Cailleton
/ 5 juillet : concert au Club
/ 6 juillet : masterclass avec Swing System au Conservatoire de Vienne
/ 7 juillet : concert avec Swing System à Cybèle
/ 8 juillet : concert à la Chapelle Saint-Théodore de Vienne
/ 9 juillet : conférence-concert au Club
/ 10 juillet : concert autour du projet Dandy Dandie à l’Église Saint-André-le-Bas

Cynthia Abraham
/ 5 juillet : concert au Club
/ 6 juillet : concert solo au Musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal
/ 7 juillet : concert au Club
/ 8 juillet : concert au Théâtre Antique.

La programmation complète de Cybèle,  cliquez :

https://www.jazzavienne.com/fr/programmation-2023?date=&type=All