Proposant tout au long de la journée des concerts gratuits en ville, à Cybèle, bien sûr, mais aussi sur la rive droite du Rhône, le « Superdimanche », face B de Jazz à Vienne a fait le plein tout au long de la journée.
Tout a commencé avec le désormais traditionnel concert « au lever du soleil » sur l’esplanade de Pipet, initié et pérennisé depuis la fin du Covid qui à chaque édition draine un nombreux public sur le site offrant la plus belle vue sur Vienne et la Vallée du Rhône.

L’idée : regarder le soleil poursuivre sa course allongé sur un transat tout en écoutant de la bonne musique distillée par un artiste jouant en solo.
Cette année c’était le guitariste Kêpa qui était chargé d’inaugurer ce « Super dimanche » au petit matin, à 6 h 30.

Cette ouverture ne s’est pas déroulée comme lors des précédentes éditions dans des conditions optimales. En panne, le petit train touristique de Vienne était garé au beau milieu de l’Esplanade, offrant il et vrai aussi un havre pour écouter le concert, et le réveil ne fut pas si doux que cela, la sono étant réglée un tantinet trop forte pour un réveil en douceur.
Il n’empêche : courageux et matinaux, les festivaliers comme chaque année se sont retrouvés en nombre pour profiter à cette heure, mais plus pour longtemps, de la fraicheur de Pipet, avant d’entamer pour certains un vrai marathon musical tout au long de la journée.
Parmi les options proposées, le « Balade musique & danse » menée par Olivier Sanejouand, l’ancien directeur de l’Office du Tourisme affichait complet.

Elle mettait en scène les deux danseurs du Resodancer Company qui évoluaient sur la musique de Sophie Rodriguez à la flûte et de Damien Gomez au saxophone.

Une balade qui, débutant à 9 h à Cybèle se termina à 11h au Musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal, avec des arrêts touristiques et musicaux aux principaux monuments de Vienne.

Bref, une balade tout en mouvement permettant au passage à Olivier Sanejouand de conter la Vienne antique.
Entre autres au programme, les marathoniens de ce Super-dimanche pouvaient aussi se rendre au salon du disque qui avec le retour en force du vinyle a fait le plein de passionnés à Cybèle. Un salon animé tout au long de la journée par des DJs…

Tandis que, de l’autre côté du Rhône, sous une grande tente installée sur le site archéologique du musée de Saint-Romain-en-Gal, Yann Tambour à la kora, à la guitare et au chant, était accompagné de Boubakar Cissokho, également joueur de kora, un concert suivi d’un brunch.

Enfin, dernière tradition respectée : ce « Super dimanche » s’est évidemment terminé le soir avec un bal à Cybèle : les danseurs des stages « Brass-band et Danse du tout-monde » proposant leur restitution au public.
Une immersion tout en mouvement dans l’univers de La Nouvelle-Orléans pour clôturer une journée tout au long de laquelle, la musique fut une nouvelle fois reine.


