Lorsque à 18 heures, ce dimanche 21 juin jour de la Fête de la Musique, les premières vibrations musicales ont résonné devant la scène de Cybèle où se produisait la classe de percussions du Conservatoire, le thermomètre affichait… 37 degrés.

Et s’il y avait un peu de monde, c’était loin d’être la grande foule.

Mais le public s’est fait ensuite rapidement de plus en plus dense, alors que la température baissait, à Cybèle comme dans les autres spots musicaux installés dans le centre historique pour fêter la musique.

Il est vrai que le Conservatoire de musique de Vienne avait cette année entamé sur la scène de Cybèle, un vrai marathon musical avec près de 150 musiciens, jeunes chanteuses ou chanteurs qui se sont succédés tout au long de la soirée sur la scène.

Pour la première fois, en effet, sur le thème de « Et bien chantez maintenant ! », en s’aidant de répétitions préalables ou de QR code permettant de lire les paroles sur son smartphone, le public était convié à reprendre en chœur des chansons, telles que « un dos tres », facile à mémoriser…ou la symphonie des éclairs de Zaho de Sagazan, plus difficile, voire encore « L’hymne à l’amour » et bien d’autres. Une première, il faut le reconnaître un peu timide, mais chacun a voulu y mettre du sien lors de ce concert participatif…

Ailleurs, partout où se trouvaient des terrasses bien remplies, d’autres formations musicales proposaient de tout autres genres musicaux. C’était le cas place du Palais devant le Temple d’Auguste et de la Livie où une discothèque ambulante jaune fluo avec danseuses, s’était chargée de mettre l’ambiance…

Dans une version plus classique, comme chaque année à cette occasion, l’orchestre Transmusical, l’orchestre d’harmonie de Vienne et ses cinquante musiciens dirigés par Sylvain Elissonde ont de leur côté fait le plein de spectateurs dans une salle-des fêtes, il est vrai surchauffée.

Sans oublier la Batucada Tribal T’Chok avec des percussionnistes de tous âges qui suscitait à la fois un (léger) courant d’air sur son passage ,mais surtout des rythmes entrainants.

Au total, une douzaine de formations musicales disséminées dans tout la ville ont permis à chacun d’entrer collectivement et joyeusement dans l’été…

Bref, lors de cette Fête de la Musique sous canicule, on sentait Viennois et visiteurs ravis de sortir et de respirer « à la fraiche » après une journée sans doute pour beaucoup passée à la maison tous volets fermés…