Essafi Abdelgni, un habitant du quartier de Malissol de 59 ans qui habite à quelques centaines de mètres de là, a reçu jeudi 9 avril, les clefs de son jardin familial des mains de Maryline Silvestre, adjointe à l’environnement et de Malika Laroui, conseillère déléguée aux centres sociaux.
Travaillant sur le marché le matin, il a du temps libre l’après-midi pour cultiver ses légumes, explique-t-il.
Explication du caractère officiel de cette petite cérémonie qui a permis à l’heureux bénéficiaire d’arborer un large sourire : il s’agissait pour la municipalité de montrer l’intérêt qu’elle porte à ces jardins familiaux dont le nombre pourrait s’agrandir, car il existe une liste d’attente.
Situés en contrebas du pôle petite enfance, ils sont actuellement dix-neuf à Malissol, tous occupés et cultivés et même en train de recevoir de nouveaux cabanons. « Et il reste de l’espace pour en augmenter le nombre, si des demandes encore plus nombreuses se font jour », explique Maryline Silvestre.
Il faut savoir que ce sont les seuls jardins familiaux dépendant, via le centre social, de la ville de Vienne et que leur attribution et leur mode de fonctionnement, désormais formalisé a fait l’objet en 2024 d’une charte votée en conseil municipal.
Leur attribution est donc encadrée avec droits et devoirs.
« Il y a eu un boom autour des jardins familiaux lors de la crise du Covid, mais elle est ensuite quelque peu retombée », se remémore Malika Laroui.
Il faut savoir aussi que les jardins familiaux de Malissol ne sont pas seulement attribués aux seuls habitants du quartier, mais peuvent aussi bénéficier aux Viennois qui le demanderaient.
Si vous êtes intéressé, une demande, via un dossier, doit être déposée en mairie de Vienne : elle sera ensuite étudiée en commission.
Photo : de gauche à droite, l’heureux bénéficiaire encadré de Malika Laroui et de Maryline Silvestre ; Lofti Aouissi, directeur du centre social de Malissol et l’animatrice du centre chargée des jardins familiaux.

