Cette semaine, le news magazine , Le Point consacre sa « Une » régionale à la présidente de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli. Dans une interview, elle revient encore sur sa rupture avec la méthode écologiste et se projette dans l’avenir.

« La méthode Sarselli » : avec ce titre, cette semaine le news magazine Le Point consacre sa « une » locale et un dossier à la présidente de la Métropole de Lyon, élue aux dernières élections à la tête de cette collectivité, succédant à Bruno Bernard.

Véronique Sarselli assure ainsi que son rôle est « d’amortir les chocs, pas de les aggraver ».

Peu friande de coups d’éclat brutaux, elle n’en détricote pas moins avec méthode les projets lancés par l’ancienne majorité : arrêt du tramway de l’Ouest (TEOL) au profit du métro E, suspension du réaménagement de la rive droite ou encore la remise en cause de la piétonnisation de la Presqu’île avec notamment  le retour aux voitures de la rue Genette.

Une politique qui vise, dit-elle, à reconnecter la « ville-centre » à son bassin de vie.

Autant de premières décisions qui s’opposent à la politique menée par la mairie centrale.

Dans cet interview on n’y trouvera pas de grandes annonces, mais la même demande répétée aux habitants de la Métropole d’attendre que le nouvel exécutif soit bien installé pour commencer à voir un vrai changement.

Egalement interrogé dans ce dossier consacré à la Métropole, le maire de Lyon Grégory Doucet promet qu’il n’a pas vocation à « monter sur un ring de boxe » avec Véronique Sarselli. Vraiment ?