Vous connaissez les « Babysitters ». Eh bien, les « Bikesitters », c’est la même chose, mais à la place d’enfants, ce sont des vélos qu’il s’agit là de garder…

C’est à de potentiels « Bikesitters » à Vienne et alentours qu’une récente « appli » lyonnaise, SafeKeeper s’adresse en lançant un appel.

Cette application met en relation les cyclotouristes qui transitent sur la ViaRhôna avec des « Bikesitters » locaux : des commerces, hôtels, campings, caves ou simples habitants qui acceptent de garder un vélo en sécurité, le temps d’une visite ou d’une nuit d’étape, contre rémunération.

Or, on le sait, en l’absence d’une véritable traversée cycliste de Lyon, toujours promise, mais pas encore advenue, Vienne constitue la première étape, importante, pour les cyclotouristes qui continuent leur périple vers le Sud.

En 2022, sur l’ensemble du parcours de 815 km, qui relie le lac Léman à la Méditerranée, ont transité pas moins de…2,8 millions de cyclotouristes, dont une partie passe donc par Vienne.

« La rue n’est pas une option face aux vols »

« Mais ces voyageurs partagent tous la même crainte : où laisser son vélo en sécurité ? Pour une pause déjeuner, la visite d’un site patrimonial ou une nuit d’étape, attacher un vélo, souvent un VAE de plusieurs milliers d’euros, dans la rue n’est plus une option face aux vols », assurent les responsables de Safekeeper.

La solution que préconise l’appli lyonnaise met donc en relation les cyclistes et des Bikesitters : des commerçants ou des particuliers qui mettent à disposition un espace sûr pour garder un vélo, contre rémunération.
Réservation et paiement se font directement dans l’application, en quelques minutes.

Et l’appli d’ajouter pour convaincre les éventuels « Bikesitters » : « pour les professionnels, l’intérêt va au-delà du revenu de gardiennage : un cycliste qui dépose son vélo est un visiteur qui s’arrête, consomme et découvre l’établissement. Pour les particuliers, c’est un revenu d’appoint pendant toute la saison cyclo…

A bon entendeur !

https://safekeeper.fr/