L’enquête sur la mort du militant nationaliste viennois de 23 ans, Quentin Deranque semble désormais progresser assez vite.
Cinq jours après sa mort de Sciences-Po Lyon, les policiers ont en effet interpellé neuf personnes ce mardi17 février.
Un certain nombre d’entre lles sont suspectées d’avoir participé au lynchage du jeune militant nationaliste de 23 ans, jeudi soir, à Lyon.
Le procureur de la République de Lyon Thierry Dran a confirmé cette information, révélée un peu plus tôt par « Le Parisien » et BMFTV.
Pour l’heure, le magistrat refuse d’en dire plus sur le profil des personnes arrêtées.
Mais ce que l’on sait pour l’heure est que parmi les neuf personnes interpellées, figure Jacques-Elie Favrot, l’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde, un groupe antifasciste dissous par le gouvernement Bayrou en 2025.
Jacques-Elie Favrot avait été « cité par plusieurs témoins », avait rapporté lundi la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, en annonçant suspendre ses « droits d’accès » au Palais-Bourbon.
Au moins un des interpellés est mis en cause pour « homicide ». Cette personne est suspectée d’avoir directement asséné des coups mortels à Quentin Deranque.
Ces interpellations ont eu pour cadre, non seulement la région lyonnaise, mais aussi la Haute-Loire, et la Drôme.
Au moins deux femmes ont été interpellées, elles, pour « recel de malfaiteurs ». Cela signifie qu’elles sont soupçonnées d’avoir fourni aux suspects principaux, qui font partie de leur entourage et qu’elles accompagnaient, un logement ou un lieu de retraite. Elles ne sont donc pas directement mises en cause dans le lynchage ayant entraîné la mort du militant de 23 ans.
Dans sa conférence de presse, le procureur, Thierry Dran avait en évoqué xis personnes qui seraient en cause dans le décès du jeune Viennois.
On devrait en savoir plus mercredi sur l’identité et l’appartenance des personnes interpellées.

