Suite à l’article consacré au clash entre Thierry Kovacs et le groupe RN du conseil municipal, Thierry Kovacs nous demande un droit de réponse :

« Vous me faites tenir des propos que j’aurais tenus pendant le conseil municipal du 20 avril dernier.

Vous publiez que j’aurais dit à M. Harel « Décidément vous n’y comprenez rien, j’ai bien fait de vous virer ! ».

Que j’ai refusé de « permettre la captation et la diffusion des conseils municipaux ».

Tout cela est faux, inexact et ne correspond pas aux faits.

Les débats lors de nos conseils municipaux sont systématiquement enregistrés. Aussi, je vous livre les propos exacts tenus lors de l’échange avec M. Harel :

« M Harel : « et en plus, vous avez perdu les 4 secrétaires du cabinet, rattachés maintenant au DGS. »

Monsieur le Maire : « Non, mais non. Non, mais non, mais non. Vraiment, ça conforte le choix que j’ai fait de ne pas vous garder. Parce que vous ne comprenez décidément rien. D’ailleurs, je crois que Madame la députée ne vous a pas gardé non plus. Elle n’était pas satisfaite de vous, d’ailleurs. » »

Je n’ai donc jamais dit « virer » ni tenu les propos violents que vous me prêtez.

Je tiens notamment à disposition de la justice l’enregistrement du conseil municipal si nécessaire.

Vous indiquez que j’ai refusé de permettre la captation vidéo des conseils municipaux. C’est là aussi faux. Notre règlement intérieur du conseil municipal actuel, comme le nouveau règlement qui sera mis au vote prochainement, permet justement la captation et la retransmission des conseils municipaux. Ce que les 37 conseillers municipaux sur 39 comprenant la majorité municipale, le groupe « Vienne Vivante » et le groupe « Vienne Populaire Ecologique et Solidaire » ont refusé, c’est la captation systématique des conseils municipaux, qui, coûte entre 1 500 € et 2 000 € pour chaque captation. Des conseils importants présentant un intérêt seront, comme par le passé, bien évidemment retransmis. C’est ce qui a été répondu à M. Harel. »

Thierry Kovacs

-Vivre-Vienne bat sa coulpe et s’excuse de ne pas avoir repris avec suffisamment de précision et de ce fait déformé les propos du maire lors de ce conseil municipal. Dont acte.