Pour beaucoup d’automobilistes qui ne roulent pas en voiture électrique et notamment au gazole, le carburant qui a le plus augmenté ces dix derniers jours, le sujet est particulièrement sensible.
Que font donc les pouvoirs publics pour baisser les prix des carburants ?
« Des contrôles » explique dans un communiqué Catherin Seguin, préfète de l’Isère.
« Les agents de la répression des fraudes de la Direction Départementale de la Protection des Populations ont mené six contrôles des prix du carburant dans des stations-service iséroises entre le lundi 9 mars et le mercredi 11 mars 2026 », annonce la représentante de l’Etat.
Ces vérifications, explique-t-elle « visent à s’assurer que les évolutions de prix pratiquées dans les stations-service respectent les règles et ne résultent pas de pratiques abusives, dans ce contexte tendu par la guerre au Moyen-Orient. »
Au bilan, sur les six, « quatre contrôles ont révélé des non-conformités dont les suivantes :
– une absence d’indication de rupture de stock sur le site internet,
– une discordance entre le prix annoncé sur le site internet et celui affiché à la station,
une non-simultanéité du changement de prix entre l’affichage sur le site internet et la pompe. »
Quelles stations-services, quelles distributeur ? On n’en saura pas plus…
« Suite à ces contrôles, des mesures et amendes administratives seront prises », précise la préfète qui annonce que « les services de l’Etat restent pleinement mobilisés sur le suivi des prix des carburants et seront amenés à effectuer de nouveaux contrôles. »
-Photo prise le mercredi 11 mars, lorsque les prix des carburants étaient à leur maximum. Depuis les prix ont baissé et ce matin du vendredi 13 mars, le gazole était repassé sous la barre de 2 euros à la station Leclerc de Vienne/Estressin : 1,999 euros très précisément.
Les prix de l’essence dans le Pays Viennois et alentours ce vendredi 13 mars (site mon-essence.com) :


