Attention le sable du Sahara arrive. il devrait se voir dans le ciel, lui apporter une apparence orangée et faire apparaître des grains de sable sur les voitures.

Les préfectures du Rhône et de l’Isère annoncent en effet « qu’un épisode de pollution atmosphérique est en cours dans le bassin lyonnais/Nord-Isère ».

Explication : « les niveaux de particules fines PM10 augmentent progressivement depuis quelques jours en raison de retombées de poussières d’origine désertique.  »

Le pic de retombées est attendu dans la nuit de ce jeudi 5 mars et se poursuivra jusqu’au vendredi 6 mars.

D’où l’alerte pollution déclenchées par les deux préfectures.

Ce n’est pas nouveau : presque chaque année désormais, des poussières de sable venues du Sahara provoquent des épisodes de pollution aux particules sur les bassins lyonnais et nord-isérois.

Ainsi, les personnes vulnérables sont invitées par les autorités à « limiter les sorties durant la durée de l’épisode » et à « limiter les activités physiques et sportives intenses en plein air ».

Ces particules extrêmement fines peuvent en effet provoquer des irritations des yeux et de la gorge, voire une gêne respiratoire chez les personnes asthmatiques ou même provoquer un aggravation des allergies.

Il faut savoir qu’en temps normal, les concentrations de particules fines (PM10) se situent entre 15 et 30 µg/m³, selon Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, l’Observatoire de la pollution de l’air. Lors d’un épisode saharien, elles peuvent grimper entre 40 et 80 µg/m³.