En ce lundi 1er juin, l’ex-directrice de Centre France, prend la direction du quotidien lyonnais Le Progrès et de ses deux satellites : Le Bien Public et Le Journal de Saône-et-Loire.
C’est une femme qui prend les rênes à partir de ce lundi 1er juin du quotidien lyonnais, Le Progrès.
Le Groupe EBRA auquel appartient ce titre annonce en effet la nomination de Soizic Bouju au poste de directrice générale du Progrès, mais aussi du Bien Public et du Journal de Saône-et-Loire.
« Elle aura pour mission de poursuivre et dynamiser les projets stratégiques engagés au sein des marques de presse, notamment en renforçant la puissance des journaux, en développant de nouvelles audiences et en optimisant la performance des titres, en cohérence avec la vision stratégique du Groupe EBRA » est-il expliqué. Un sacré challenge !
Journaliste de formation, Soizic Bouju, ancienne « localière » sur le terrain, a ensuite évolué dans des postes de direction : c’est son parcours professionnel qui l’a propulsé à cette nouvelle fonction.
Ce n’est pas un choix interne qui a été opéré pour remplacer à cette fonction, Pierre Fanneau à qui elle succède : Soizic Bouju est issue de la Presse Quotidienne Régionale : elle dirigeait Centre France La Montagne jusqu’à la fin de l’année 2025.
Diplômée de Sciences Po Toulouse et de l’ESJ (Ecole Supérieure de Journalisme) de Lille, elle a été journaliste en locale puis en pages régionales à Nord Eclair, a dirigé la formation initiale de l’ESJ de Lille en qualité de directrice des études et rejoint le Groupe Prisma pour diriger l’Académie Prisma et piloter le développement des Ressources Humaines.
Consultante indépendante en stratégie de contenus, organisation et digitalisation des médias, elle a rejoint ensuite le Groupe Centre France à Clermont-Ferrand où elle a occupé successivement les fonctions de directrice de l’Innovation au sein du pôle éditorial, directrice générale adjointe, puis déléguée. Elle avait été nommée directrice générale en 2020.
Comment la nouvelle patronne du Progrès compte-t-elle répondre à l’érosion continue de la Presse Quotidienne Régionale et donc celle des ventes du Progrès ?
« Dans un contexte d’évolution accélérée des médias, je suis convaincue que la force de nos titres repose avant tout sur la qualité de l’information, la proximité avec les territoires et l’engagement de ceux qui les portent chaque jour. Ensemble, nous poursuivrons les dynamiques de développement engagées afin de renforcer durablement nos liens avec les lecteurs et l’ensemble des acteurs de nos territoires », assure-t-elle.
Photo Soizic Bouju ( DR )


