Le groupe d’électroménagers lyonnais, basé à Écully et qui possède une importante usine de fers à repasser à Pont-Evêque, a ensuite détaillé « son plan de rebond » : il est marqué par la suppression de 2 100 postes, dont 500 en France.
L’annonce, lors de la présentation ce mercredi matin des résultats 2025 du Groupe SEB « d’un exercice difficile », par Stanislas de Gramont, le directeur général du groupe spécialisé dans le petit électroménager (voir ci-dessous) avait manifestement pour but de préparer les esprits aux conséquences du « Plan de rebond » évoqué dans le même temps par le groupe lyonnais.
Par la bouche du directeur général du groupe on connait désormais le contenu du plan de rebond et un programme d’économies de 200 millions d’euros d’ici fin 2027 qui avait été annoncé.
Celui-ci devrait se traduire par « une réduction pouvant aller jusqu’à 2 100 postes », dont 1 400 en Europe et 500 en France. Ce qui représente près de 7 % des effectifs de SEB.
Des discussions avec les syndicats ont été lancées : le siège social d’Écully et tous les autres sites français sont concernés par ces suppressions annoncées.
En France, sept entités juridiques sont potentiellement concernées par ce plan at-til été expliqué, dont les sites de Pont-Evêque en Isère, Mayenne (Mayenne) ou Rumilly (Haute-Savoie), et donc, le siège social à Écully, en périphérie lyonnaise.
« La production n’est pas concernée par ces suppression et il n’y aura pas de départs contraints » a assuré Stanislas de Gramont.
Des paroles aptes à adoucir l’inquiétude des salariés du groupe ? Pas si sûr…
Photo : ligne de production à Calor/Pont-Evêque

