Des élus dont Grégory Doucet ont demandé à interdire la marche blanche prévue samedi à Lyon (lire ci-dessous).
Grégory Doucet le maire écologiste de Lyon avait évoqué jeudi des « risques avérés de troubles à l’ordre public » pour demander « l’interdiction » de la marche en hommage à Quentin Deranque, prévue samedi à Lyon.
Son argumentaire : « la crainte de la présence de militants d’extrême droite venus de toute la France et de pays frontaliers » et les « menaces à l’encontre d’élus ainsi qu’aux dégradations de permanences parlementaires ».
Le maire de Lyon avait estimé que « l’interdiction de cette manifestation constitue la seule décision responsable ».
« La marche sera encadrée pour contenir tout débordement »
Ce n’est pas ce que lui a répondu ce matin sur RTL Laurent Nuñez, le ministre de l’Intérieur qui de retour d’Algérie a affirmé qu’il ne demanderait pas l’interdiction de la marche en hommage à Quentin Deranque, prévue pour samedi à Lyon.
« Je ne peux interdire une manifestation que quand il y a des risques majeurs de troubles à l’ordre public, et que je ne suis pas en mesure de le contenir », justifie le ministre.
La marche, de 1,4 kilomètre, sera « encadrée pour éviter tout débordement » grâce à un « dispositif policier important », a-t-il précisé sans fournir plus de détails.
La marche blanche aura donc bien lieu samedi.
« Une marche blanche pour Quentin » sous tension, attendue samedi à Lyon

