En pleine campagne électorale cet appel n’est pas passé inaperçu. Le syndicat Alliance Police Nationale lance un appel inédit aux citoyens pour dénoncer une insécurité qu’il juge désormais « incontrôlable ». Il donne rendez-vous à Lyon le 31 janvier à 11h place Maréchal-Lyautey pour « une marche citoyenne ».
Jugeant le contexte particulièrement alarmant, le syndicat Alliance Police Nationale appelle à une mobilisation nationale sous la forme de marches citoyennes organisées dans 24 grandes villes françaises, dont Lyon, le samedi 31 janvier 2026 à 11 heures.
Dans son communiqué ce syndicat de policiers dresse un constat alarmant : « La France s’enfonce dans l’insécurité », dénonçant une criminalité qui « s’organise, se structure et se radicalise », tandis que « l’État recule. »
Alliance affirme que « chaque jour, les policiers protègent les Français au péril de leur vie, mais sans effectifs suffisants, sans moyens adaptés, sans protection juridique réelle. »
» Le syndicat estime que « la Police nationale est à bout et que les agents sont épuisés », pendant que « les citoyens subissent l’insécurité et que les victimes sont oubliées. »
Dans ce contexte, Alliance Police Nationale et les organisations membres de la CFE-CGC appellent à une mobilisation nationale, avec le soutien des forces de sécurité intérieure, des citoyens, des élus et des associations de victimes, afin de dire ensemble : « STOP aux promesses sans actes, STOP à l’effondrement de l’autorité, STOP à l’insécurité et STOP à l’impunité. »
À l’échelon local, le syndicat appelle dans un communiqué régional à une participation « pacifique et responsable ».
Trois villes sont concernées en Auvergne-Rhône-Alpes : Clermont-Ferrand, Grenoble et Lyon. A Lyon, , le rendez-vous est fixé place Maréchal-Lyautey, le 31 janvier à 11 heures, dans le 6e arrondissement.
Cette mobilisation lancé par un syndicat de policiers constitue un appel encore jamais vu, lancé directement aux citoyens, à la société civile, aux associations, mais aussi aux élus, « afin de soutenir les forces de l’ordre face à une situation jugée grave ».
Pour Alliance, « le 31 janvier, la France doit choisir entre la résignation et l’insécurité »


