Hanane Mansouri : « La réponse doit être ferme »
Hanane Mansouri, députée de la 8ème circonscription de l’Isère « condamne fermement les violences et dégradations commises à Vienne et appelle à appliquer le principe du « casseur-payeur »
Pour elle, « le droit de manifester et d’exprimer des revendications doit être respecté. Mais aucune revendication, aussi légitime soit-elle, ne saurait justifier de brûler, de casser ou de dégrader les biens publics et privés. »
Hanane Mansouri « demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et poursuivis et que les collectivités et propriétaires concernés mettent en œuvre toutes les voies de droit permettant d’obtenir la réparation des préjudices causés. »
« C’est le principe du « casseur-payeur » : celui qui détruit doit réparer », estime-t-elle.
Et de poursuivre, « alors que des dégradations sont constatées dans plusieurs établissements et communes, l’impunité ne peut devenir la règle. La réponse doit être ferme : identification des auteurs, poursuites lorsque les faits sont caractérisés et réparation des dommages causés. »
Hanane Mansouri « apporte enfin son soutien aux forces de l’ordre, aux personnels des établissements scolaires, aux agents municipaux et à tous ceux mobilisés pour assurer la sécurité et remettre en état l’espace public. »
Adrien Rubagotti : « Condamnation sans réserve »
De son côté, Adrien Rubagotti conseiller municipal du groupe « Rassemblons Vienne » (RN), « à Vienne comme ailleurs, la violence ne peut jamais devenir un mode d’expression politique. »
Pour lui, « derrière cette mobilisation lycéenne se pose également une question politique : celle de son instrumentalisation par La France insoumise et les partis de Gauche. »
Il demande « une condamnation sans réserve de ces débordements par l’ensemble des responsables politiques, quels que soient leurs partis. »
Il poursuit : « à l’approche de l’élection présidentielle, nous refusons que le débat public se transforme progressivement en rapport de force permanent. La France mérite mieux que la bordélisation. »
« Nous demandons que les auteurs identifiés des dégradations et des violences soient systématiquement poursuivis et sanctionnés, dans le respect des procédures judiciaires. »
« Nous demandons également que les établissements concernés bénéficient de toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des élèves, des personnels et des riverains. »
Et enfin : « la colère peut être entendue. La violence, elle, doit être sanctionnée. À Vienne, nous appelons chacun à retrouver le chemin du calme, du débat et de la responsabilité. »


