Décidément, les meilleures institutions de la Métropole lyonnaise subissent actuellement de sérieux coups de vent. Après le Ninkasi qui a été placé en clause de sauvegarde, c’est au tour des « célèbres « Puces du canal » de Villeurbanne à subir le même sort.
En se plaçant, suffisamment en amont de la procédure avec ce passage en clause de sauvegarde via le tribunal des activités économiques de Lyon, ce paradis des chineurs veut sécuriser son avenir sans pour autant freiner son activité.
Cette dernière devrait permettre de geler les créances et d’éviter d’aggraver les difficultés financières que connaît la structure.
Rappelons tout de même que « les Puces du canal » qui se dépolient sur pas moins de six hectares, ce sont 200 marchands, près de 900 emplois, directs et indirects et près de 500 000 visiteurs par an.
Ce sont un contrôle fiscal qui, associé à une forte hausse des charges, notamment la taxe foncière, qui ont amené à cette décision douloureuse qui n’empêche cependant pas ce marché à continuer à ouvrir comme à l’ordinaire trois fois par semaine.
Et à attirer les chineurs en nombre…
Pour repartir ensuite de l’avant..?


